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Fiscalité

L’Administration générale de la Fiscalité qui assure le service en matière d’impôts sur les revenus et de TVA (à l’exception de l’importation et de l’exportation) afin de garantir un établissement correct et équitable des impôts et prélèvements dus par les PME et grandes entreprises.

À cet effet, les décisions de l’autorité, les lois et les règlements sont traduits en instructions univoques et en méthodes de travail pour assurer une application cohérente et conforme des règles et méthodes en vigueur, en fonction des groupes cible respectifs.

L’Administration générale de la Fiscalité offre aux différents groupes cible un large soutien dans l’accomplissement de leurs obligations fiscales, traite leurs déclarations, effectue des contrôles et des recherches ciblés dans le cadre de la gestion des risques du SPF Finances et s’occupe du contentieux y afférent. L’entité veille à tout moment à la protection de la vie privée des intéressés.

Témoignage

Caroline Poisson, expert fiscal adjoint Fiscalité
« Du fait de l’environnement de travail flexible (télétravail, horaire variable), l’on a la possibilité de développer une belle carrière tout en soignant sa vie de famille. »

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Parlez-nous de votre job...

Je travaille dans un service de contrôle de sociétés du SPF Finances. Mon job consiste d’abord à enrôler à temps les déclarations des sociétés déposées du contribuable. Un autre aspect de mes tâches est le contrôle des déclarations fiscales de sociétés qui me sont attribuées et toute la correspondance y afférente. Le contrôle de la base imposable exacte se fait par contrôle de la comptabilité dans les entreprises sur place.

Comment la procédure de sélection s’est-elle déroulée?

J’ai d’abord participé à un examen où le candidat était évalué à l’aide d’une liste de questions comportant des questions à choix multiples basées sur un cas pratique.

Il y a eu ensuite une partie écrite et informatisée. La partie écrite consistait en une liste de questions personnelles et, dans la partie informatisée, j’ai reçu une liste de questions où l’efficacité professionnelle et les compétences relationnelles étaient évaluées.

Il y avait, pour terminer, une partie orale visant à évaluer l’aptitude exigée pour la fonction et la motivation.

Travailler pour votre employeur actuel… Est-ce un avantage d’après vous?

Du fait de l’environnement de travail flexible (télétravail, horaire variable), l’on a la possibilité de développer une belle carrière tout en soignant sa vie de famille. Cela fait maintenant des années que je travaille avec la même équipe motivée où l’on se concerte régulièrement. Chaque membre de l’équipe est conscient de son rôle et de sa participation à la réalisation des objectifs de notre équipe.

Quelle est votre plus grande réalisation dans votre carrière au SPF Finances ?

Je peux difficilement définir une réalisation vraiment personnelle, mais ce que nous essayons vraiment de faire avec notre équipe est d’inciter le contribuable à déposer une déclaration correcte.

Pouvez-vous nous décrire une journée de travail dans votre fonction actuelle?

Une journée de travail diffère selon que nous effectuons un contrôle ou du travail de bureau.

Lorsque nous n’allons pas faire de contrôle, notre journée de travail consiste e.a. à fournir des réponses et des informations aux contribuables ou à d’autres services fiscaux, à délivrer les attestations nécessaires, à établir des cotisations, à parachever des dossiers dans Stirco (statistiques et fiches de résultats),…

Lorsque nous allons faire un contrôle, nous commençons par analyser les informations relatives au contenu des tâches des chefs d’entreprise, au personnel, aux biens immobiliers, aux activités exactes,… pour obtenir ainsi une image globale de l’entreprise en question. Ensuite, nous procédons au contrôle de la déclaration à l’aide de la comptabilité. En fonction des constatations, nous procédons ou non à une proposition d’accord établie après l’analyse.

Steven Heirman, chef de service suppléant du contrôle TVA
« Je considère personnellement que les formations internes professionnelles, les possibilités de se tracer soi-même une carrière et la tendance croissante à l'augmentation de flexibilité (bureau satellite, télétravail, nouvel horaire de travail,...) sont les grands atouts du SPF Finances en tant qu'employeur ».

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Comment s'est déroulée la procédure de sélection ?

Je suis entré en service au SPF Finances en l'an 2000. Après les examens psychotechniques traditionnels et l'examen oral de clôture, j'ai été admis au stage. L'année de stage a été intensive : en tant que criminologue, j'avais en effet peu de connaissances préalables en matière de fiscalité. Chaque jour, il fallait donc beaucoup étudier : la TVA, l'impôt des personnes physiques, le droit civil, l'impôt des sociétés, la comptabilité,... les cours et tests se sont suivis à un rythme soutenu. Lors des périodes ne présentant pas de formation, les stagiaires étaient employés dans divers services fiscaux. De la sorte, j'ai pu apprendre à connaître les contrôles de gestion classiques et les centres de contrôle.

Parlez-nous de votre travail...

Lors de mon stage, j'ai remarqué une offre d'emploi pour être inspecteur auprès du service du personnel des services centraux. Puisque j'ai toujours été intéressé par les ressources humaines, j'ai tenté ma chance, avec succès. J'étais employé au service des nominations et mutations au sein des services centraux, dans la Tour des Finances de l'époque, à Bruxelles. J'y ai travaillé environ 8 ans, dans un cadre de travail passionnant, offrant des défis et bilingue. Actuellement, j'ai encore de beaux souvenirs de cette période. Chaque année, avec mes anciens collègues, nous nous retrouvons d'ailleurs pour aller manger un bout et discuter.

À cause de la distance domicile-travail, en 2008, j'ai demandé, ma mutation vers le contrôle TVA d'Eeklo, où je suis toujours employé au jour d'aujourd'hui. J'y ai d'abord travaillé comme inspecteur et actuellement, j'y suis chef de service suppléant. Au début, il a fallu que je m'habitue : même si je travaillais déjà depuis 8 ans au sein du SPF Finances, je n'avais jamais vraiment touché au côté pratique de l'emploi. Mais, grâce à quelques formations internes que j'ai suivies et au bon accompagnement de la part des collègues de la TVA, j'ai rapidement été familiarisé à la matière.

Une journée de travail n'est jamais non plus pareille pour moi : je commence certes chaque jour en prenant et en distribuant le courrier et en vérifiant l'e-mail et ensuite, il peut tout arriver : des coups de téléphone sur des questions TVA compliquées, des travaux de contrôle,... J'ai vraiment besoin de variations de ce genre pour pouvoir bien fonctionner.

Selon vous, est-ce un avantage de travailler pour votre employeur actuel ?

Je considère personnellement que les formations internes professionnelles, les possibilités de se tracer soi-même une carrière et la tendance croissante à l'augmentation de flexibilité (bureau satellite, télétravail, nouvel horaire de travail,...) sont les grands atouts du SPF Finances en tant qu'employeur. S'il est vrai que la plupart d'entre nous commence comme « contrôleur », il reste toutefois parfaitement possible, après quelque temps, de découvrir de nouvelles opportunités par le biais d'offres d'emploi internes et selon les besoins et les possibilités propres.

En 2011, je suis devenu chef de service suppléant au contrôle TVA d'Eeklo. Au départ, cela a engrangé tout un tas de questions : « vais-je y arriver ?, en tant que chef, vais-je être accepté par des collègues qui ont des années d'expérience et d'expertise en plus que moi ?,... ». Mais rapidement déjà, il s'est avéré que tout a bien fonctionné : en effet, cela dépend beaucoup de la manière de se placer vis-à-vis de ses collaborateurs. Grâce au trajet de formation interne « Fingrow », je me suis approprié les qualités génériques essentielles de la direction au jour le jour. Malgré un minimum de personnel, mon équipe et moi avons réussi à assurer un bon fonctionnement du bureau et ce, dans une ambiance de groupe excellente. J'en suis très fier !

Pierre Emmanuel Simon, Gestionnaire fiscal
"J’ai la chance d’avoir un employeur qui prend vraiment à coeur le développement de compétences de ses agents."

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Je m’occupe d’impôt des sociétés. En fait, mon travail peut se comparer à celui d’un enquêteur. Mes "clients" m’envoient avec leur déclaration tous les documents qui me permettront de travailler (comptes annuels, etc.). C’est à partir de cette matière "brute" que je vais vérifier si tout est bien en ordre.
C’est un travail d’analyse qui demande énormément de rigueur ainsi que de bonnes compétences techniques. Il faut faire le lien entre la réalité de l’entreprise et les aspects légaux et comptables. Pour m’aider dans cette tâche, j’ai accès à de nombreuses bases de données fiscales mais aussi aux informations qui concernent le contribuable. Dans un second temps, si le résultat de mes investigations le demande, je suis amené à rencontrer le contribuable et ses représentants (comptables, avocats, etc.). Il s’agit à la fois de compléter les informations dont je dispose déjà et dans un second temps si nécessaire de rectifier la déclaration. A ce stade je dois faire preuve de conviction et me montrer capable de négocier un accord satisfaisant pour tout le monde.

Comme vous voyez, c’est un job aux multiples facettes qui me permet de rencontrer des personnes issues de tous les milieux. Un job où l’on n’a vraiment pas le temps de s’ennuyer et où il faut en permanence mettre à jour ses connaissances.

Un des aspects moins agréables du métier, c’est la mauvaise image que beaucoup de gens se font de notre travail. C’est sans doute parce qu’ils ne connaissent ni nos missions, ni notre cadre de travail. Mais aussi à cause de tous ces lieux communs qui circulent sur les fonctionnaires. Dans un premier temps c’est vrai que c’est énervant. Mais le plus important au fond c’est que je connais la qualité du travail que je fournis et que j’en suis fier. Cela permet de relativiser le reste.

Plus sérieusement, je suis parfois confronté à des contribuables qui sont dans des situations vraiment difficiles. C’est à ce moment là qu’il faut se souvenir que nous sommes un service public et que nous devons aider le contribuable. Il faut donc pouvoir lui expliquer l’origine de son problème. Il faut aussi l’informer de toutes les possibilités de solution qui s’offrent à lui et l’orienter vers d’autres interlocuteurs comme un médiateur par exemple. C’est un aspect important de notre travail et qui est tout aussi méconnu.

Il s’agit de faire preuve de professionnalisme mais en gardant à l’esprit l’aspect social et humain. Il faut être capable de prendre du recul dans l’analyse des dossiers et de rester à l’écoute du contribuable.

Il est évident que pour bien fonctionner, il faut être bien formé. Lorsque je suis entré en service j’ai commencé par recevoir une formation à la fois théorique et pratique de plus d’un an. Il faut dire que le contrôle fiscal n’est pas vraiment un métier qui s’apprend à l’école. Par la suite nous avons de nombreuses possibilités pour continuer à nous former. Je peux choisir parmi un grand nombre de formations qui répondent concrètement à mes besoins. J’ai la chance d’avoir un employeur qui prend vraiment à cœur le développement de compétences de ses agents. Pour moi c’est clair que c’est un plus !

C’est un job vraiment varié à tous les niveaux, ce qui veut dire qu’il n’y a pas de routine. Je peux très bien passer la journée au bureau à analyser mes dossiers en profondeur ou recevoir un comptable afin de finaliser un dossier...
Et le lendemain être en visite chez un contribuable ou alors dans un autre département pour y chercher de l’information. De plus comme les dossiers sont tous différents je peux traiter aussi bien le dossier d’un salon de coiffure que celui d’un cabinet d’avocats.
Franchement, je suis loin d’avoir des journées de "fonctionnaire"...

Vous savez, j’ai une formation en économie et en droit fiscal. Pour la plupart des gens qui étaient au cours avec moi mon choix de rentrer aux Finances était incompréhensible. Pour eux, hors de la voie royale de l’audit pas de salut... Aujourd’hui, je constate que beaucoup regardent mon parcours et mes perspectives d’avenir avec envie. Il n’est pas rare qu’on me demande l’air de rien "au fait il y aura bientôt une sélection pour les Finances ?". Alors parfois je me dis qu’il suffirait de peu de chose pour changer l’image qu’on a de notre métier. Quand je vois le succès des séries télés où l'on a des personnages récurrents qui vont du flic au docteur en passant par l’instit ou l’assistante sociale, je me demande pourquoi on n’a encore rien inventé avec un héros qui traque la fraude fiscale... !



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